Qu’est-ce que la sexoanalyse ?

La sexoanalyse conçoit la sexualité comme un construit psychique. C’est une approche thérapeutique et une théorie du développement sexuel créée dans les années 1980 par le Professeur Claude Crépault du Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)].

Cette théorie est basée sur les travaux préalables de Sigmund Freud (1856-1939), mais aussi ceux de Margaret Mahler (1897-1985) sur le processus d’individuation. Robert Stoller (1924-1991) a étudié l’excitation sexuelle et la place de l’hostilité dans celle-ci. Il a aussi effectuer une exploration de l’imaginaire érotique et a émis des hypothèses sur la construction genrale. Tous ces travaux sont à la base de la théorie de Claude Crépault.

La sexoanalyse a comme objet d’étude l’inconscient sexuel, régi par ses propres lois, pouvant être décodé par l’analyse minutieuse des fantasmes et des rêves.

La sexoanalyse étudie comment l’individu se construit dans sa masculinité, sa féminité et son rapport à l’autre sexe. L’érotisme s’appréhende dans les représentations concrètes et comportementales de la sexualité mais aussi dans les mouvements, tensions et conflits qui animent la psyché dans le champ du sexuel.

La pensée sexoanalytique s’intéresse aux lois qui régissent les mouvements intérieurs à la recherche du plaisir sexuel.  En Sexoanalyse, le vécu sexuel est la résultante des besoins et des angoisses liées au rapport à soi et à l’autre comme êtres genrés et sexués.

Enfin l’érotisme est exploré à travers l’ensemble des désirs, des fantasmes, des rêves et des conduites réelles qui potentialisent la génitalité.

Le travail sexoanalytique aide à découvrir les conflits sexuels et les anxiétés inconscientes pouvant mener à des désordres sexuels.

L’imaginaire érotique est porte d’entrée dans l’inconscient sexuel.

La sexoanalyse a comme objet d’étude l’inconscient sexuel (imaginaire érotique), régi par ses propres lois, pouvant être décodé par l’analyse minutieuse des fantasmes et des rêves érotiques (imaginaire érotique). Elle permet la prise en charge des difficultés liées à la sexualité et à la genralité (identité de genre).

La sexoanalyse étudie comment l’individu se construit dans sa masculinité (identité de genre), sa féminité (identité de genre) et son rapport à l’autre sexe. L’érotisme s’appréhende dans les représentations concrètes et comportementales de la sexualité mais aussi dans les mouvements, tensions et conflits qui animent la psyché dans le champ du sexuel.

La pensée sexoanalytique s’intéresse aux lois qui régissent les mouvements intérieurs à la recherche du plaisir sexuel. En Sexoanalyse, le vécu sexuel est la résultante des besoins et des angoisses liées au rapport à soi et à l’autre comme êtres genrés et sexués.

Enfin l’érotisme est exploré à travers l’ensemble des désirs, des fantasmes, des rêves (imaginaire érotique) et des conduites réelles qui potentialisent la génitalité.
Le travail sexoanalytique aide à découvrir les conflits sexuels et les anxiétés inconscientes pouvant mener à des désordres sexuels (imaginaire érotique).

L’imaginaire érotique est la porte d’entrée dans l’inconscient sexuel.

L’approche sexoanalytique s’intéresse, tout comme la psychanalyse, aux couches souterraines du psychisme. Mais tout comme les approches psychodynamiques, elle donne un rôle actif au thérapeute. Par ses interventions celui-ci va guider le patient dans ses associations à repérer ses conflits inconscients et à les interpréter. La sexoanalyse comporte une part de principes comportementalistes et travaille les distorsions cognitives.

L’approche sexoanalytique se situe à la croisée des chemins de la psychanalyse et de la théorie cognitivo-comportementale mais est surtout une thérapie centrée sur la personne. Elle cherche à intégrer les réseaux conscient et inconscient dans une philosophie humaniste. La sexoanalyse donne une signification existentielle à la sexualité et porte son attention à la globalité de l’individu. Ce processus thérapeutique étudie l’origine des troubles sexuels en cherchant les incongruences et désaccords interne du patient. Elle accueille la personne dans sa singularité et part du principe que cette personne dispose des ressources et compétences nécessaires en elle pour se comprendre, s’accepter et être acteur de changements positifs pour une meilleure relation à soi et aux autres et un vécu sexuel positif. Le patient pourra ainsi vivre sa sexualité (agentivité) comme un processus incarné et source de développement personnel.

Le patient n’est pas un objet d’action thérapeutique mais un sujet avec son individualité.

Enfin, c’est par un travail correctif sur l’imaginaire érotique que la sexoanalyse propose une expérience corrective de type déconditionnement.
La sexoanalyse est donc à la croisée de différents mouvements étudiants le conscient et l’inconscient. Elle se démarque de la psychanalyse de par son objet d’étude (l’inconscient sexuel (imaginaiite érotique)) et par le fait que le transfert n’est ni encouragé, ni étudié. Elle se démarque aussi des thérapies cognitivo-comportementalistes pures car elle ne travaille pas que sur le changement de comportement du patient.
La sexoanalyse est donc bien un outil humaniste et intégratif à la croisée des chemins des différents mouvements psychothérapeutiques.

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